Nos arguments

Le co-commissariat aux comptes, pour autant qu’il soit équilibré, recèle pour les utilisateurs des comptes et, à terme, pour l’économie et le consommateur européen, de nombreux avantages :

-Il a pour conséquence un double regard sur les comptes. Ce double regard permet la confrontation des avis et des expériences, conférant ainsi une qualité et une autorité plus grandes aux prises de position du collège notamment dans le cas d’opérations complexes.

- Il permet la mise en œuvre de manière continue, en amont des revues indépendantes, de révisions réciproques des travaux.

- Il favorise la meilleure allocation des compétences mises au service de la société en particulier dès lors que cette dernière serait présente sur différents métiers ou sur différentes zones géographiques.

- Il favorise la pluralité des acteurs apportant richesse et diversité dans les approches et les comportements, solidité et rigueur dans les positions techniques.

- Il entraîne une déconcentration du marché européen de l’audit, créant une saine émulation, favorable aux entreprises auditées.

- Il crée une émulation positive au sein du collège pour que chacun donne le meilleur de lui-même.

- Il constitue un renforcement de l’indépendance des opinions émises et de l’autorité du collège des commissaires en particulier face à des différences d’appréciation ou face à d’éventuels dirigeants de mauvaise foi.

- Il pourrait contribuer à limiter les risques systémiques liés à une trop forte concentration de certains segments du marché européen de l’audit.

- Il limite le risque d’auto-révision et renforce les procédures de sauvegarde grâce à l’intervention de l’autre commissaire aux comptes dans d’éventuelles situations à risque.

- Il permet en cours de mandat une rotation au sein du collège des auditeurs de sociétés, de zones géographiques, de « business units » et ainsi positionner les meilleures compétences et renforcer la perception d’indépendance des opinions.

- Il permet de gérer la rotation des auditeurs dans un cadre sécurisé en limitant la déperdition de « mémoire » qui est une des conséquences inévitables de la rotation des associés et a fortiori celle proposée des cabinets

- Il permet de rendre le risque de transition vers un autre auditeur très faible et partant ouvre le jeu et renforce la concurrence lors des appels d’offre

- Il renforce la perception d’indépendance de l’auditeur légal.

Afin de promouvoir ses idées et sa vision du marché européen de l’audit, OIA a réalisé un position paper et une présentation powerpoint que vous pourrez retrouver ici.